Oh oui Derrick, touche moi

14 avril 2007

anulingus.

à noter qu’il existe une seule agence où le délitement de la valeur travail     voire des valeurs tout court    va de paire avec l’énergie du ragot et de la langue de putidute.

que cette agence a ouvert ses portes grinçantes à ma non motivation et à mon léger cynisme bien qu’elle n’avait pas besoin de ça pour partir en cacahuète

comme si cette étape mortifiante de l’existence ; la vie active, m’avait été volontairement édulcorée par une force supérieure qui s’est jusqu’alors fait plutôt remarquer par son intérêt plus que limité sur ma vie sentimentale.

D’ailleurs ça continue hein       mais mon retard en terme de posts dégoulinants va permettre très prochainement de me vautrer sur le sujet avec plus de complaisance pour votre grand plaisir          je n’en doute pas

Saligots

Le renoncement ? l’écoute de soi ? la force du célibat ? des valeurs dans lesquelles je suis passé maître et qui      voilà une surprise       sont en réalité extrêmement avant-gardistes. Et comme toutes les idées avant-gardistes elles sont bien trop éloignées du commun des mortels pour qu’ils puissent en épouser les vénéneuses qualités. Je dois alors assister, démuni, au naufrage alcoolique de mes compères    surtout un de la chambre d’en face    qui s’est rendu compte de manière fort désagréable qu’il avait en réalité un Moi, un Sur Moi voire tout simplement une conscience et une voix dans la tête qui dit parfois des choses pas agréables

Choses qu’une fille un peu conne     on ne parlera jamais assez de la vertu de

la Blonde

Lobotomisante

    arrive un tant soit peu à recouvrir de platitudes    de douces certitudes et brouillard cosmétique.

Alors comme à chacun de mes posts vous devez vous dire mais où veut il en venir ? et bien comme à chaque fois je vais l’étalage de vos faiblesses que la destiné m’a forcé à dépasser afin d’atteindre aujourd’hui un niveau inégalé de reculitude et de bravitude.

Et que j’en ai marre d’être tout seul à morfler alors vous me faites tous doucement chier

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16 septembre 2006

J'ai cliqué sur anpe.fr

Ça m’a fait un tel mal de bide que j’ai du prendre un smecta.

Je vais peut être éluder la soirée loose infâme qui a suivi les vaines tentatives pour pénétrer en douce dans le festival rock en seine       qui s’est terminée dans l’alcool, l’écoute successive d’Amnesiac et de Ok Computer et d’un visionnage de l’Exorciste. Entrée en douce possible ceci dit, derrière les stands à kebab.

Je vais peut être passer sur la rédaction de ce mémoire qui semble durer depuis une éternité, comme ce mois d’août qui vient de lâchement mourir pour une année de plus. Un été bizarre. Ouais, avec des sous colocs au casier judiciaire et gomina, ou, pire, venant d’Auvergne.

Je vais faire vite sur mes monologues à mon chat, actuellement à

450 km

, sur le plaisir assez particulier de Jane quand elle a appris que je pouvais entretenir, dans l’absolu, des relations autres qu’amicales avec les garçons. Oui non parce qu’elle éprouve une certaine fierté quant à ses attirances envers les filles – en espérant que Rahan ne soit pas au courant. La prochaine fois, pour faire genre, parce que les doutes sur sa sexualité c’est tellement banal, je serai trisexuel

J’aimerais faire plus long sur le gars charmant de la soirée d'hier avec un tee shirt vert de gris à qui bien évidemment je n’ai même pas adressé la parole. Et dire au passage à Raven que ses pitoyables tentatives de me déstabiliser avec son rital membru ne me touchent absolument pas

J’aimerais avoir l’air ravi à l’idée d’aller à la fête de l’huma avec mes colocs crypto-socialistes mais j’avoue parfois ne plus être sur de rien.

Je couche quelques phrases sur du papier pour terminer une magnifique fellation écrite, à savoir une lettre de motivation. Il devient fortement improbable que je puisse encore fuir mon avenir, à moins de trouver un palliatif masculin aux vertus lobotomisantes qui comblerait mes attentes en terme de situation et qui ferait de notre collaboration un échange enrichissant. Ma motivation à cette idée ainsi que mes précédentes expériences sont un apport de qualité à toutes tâches qui incombent à ce type de relation.

Dans l'attente vaine d'une réponse, je vous prie d’agréer, monsieur, mes salutations respectueuses

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21 août 2006

J'aime beaucoup surprendre ma mère quand elle s'arrête dans le couloir pour l'écouter. elle l'appelle le "garçon triste", c'est mignon

http://www.youtube.com/watch?v=llHgn7CeADY&search=nick%20drake

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02 août 2006

Lapsus m'habite

Rahan regarde souvent les gens comme si il s’attendait à ce qu’ils finissent une phrase en suspend. Souvent, il pense à sa copine partie en vacances assez loin mais il ne le montre pas.

C’est sûrement son côté féminin intériorisé.

C’est le truc typique avec les mecs, leur côté féminin intériorisé, ce que la fille basique semble chercher absolument chez l’homme de leur vie qu’elles ont au préalable dégoté bien viril avec tendances préhistoriques. Enfin moi je suis pas en reste, je fantasme over trop sur Igor de l’île de la tentation, il est si fort et son regard est si noir, ça me rend tout chose avec les cocotiers le sable et tout

Jane, la copine de Rahan, est donc souvent insatisfaite par Rahan, mais heureuse et amoureuse quand même, allez savoir. Elle scrute souvent son torse nu de son regard intense, balade ses doigts sur ses pectoraux velus et prend ce regard de petite fille à consoler sur ses genoux. Observe la réaction de Rahan qui une fois sur deux ne se rend compte de rien, compte le temps avant que Jane fasse la gueule pour finir en complainte, flots de mots doux et surnoms mignons dans la salle de bains.

Petit coup d’œil sur Macho man, torse nu lui aussi parce qu’il fait chaud, parce qu’il est beau et parce qu’il le sait. Et aussi parce qu’il s’en fout. Un peu comme Rahan niveau émotionnel mais dont le côté féminin déborde parfois en flot lors d’impasse sentimentale. On parlera alors de manque de maturité émotionnel, à ne pas confondre avec niaiserie (cf Wehrmacht). Macho Man n’aime pas être seul car la voix dans sa tête doit lui faire peur, comme la musique de son voisin de chambre. (elle est chiante et triste). Rigole souvent devant les filles moches et « connes comme des bites », surtout celle qui est avec Igor.

Montreux prend un joint, peut être pour oublier quelque chose, comme par exemple sa dulcinée Wehrmacht, qui n’a pas renoncé à ses idéaux (faire des gosses et des gâteaux). Repense à Rahan et Jane, à Macho Man et ses conquêtes. Elabore la théorie de l’amour farce (à rapprocher de la réflexion sur love story bouche trou).

Cave c’est le mieux de tous. Il chante du Queen sous la douche. Rigole souvent quand il ne tire pas une tête à faire peur, a plein d’idées sur tout, sur la vie et l’amour, se la joue philosophe même, d’après Rahan. Il parle à sa plante en pot sur le balcon et aux photos de son chat qui ont l’air débiles. Mais jamais il ne parle de ses problèmes de cœur parce qu’il est compliqué et que c’est compliqué. Epanouit dans la somnolence du calme, caresse parfois l’idée que Macho Man l’embrasse fougueusement pour retirer ça, beurk c’est dégeulasse en fait. Emet des bruits étranges en regardant Igor à l’Ile de la tentation, succombe trop facilement au narcissisme sur son blog.

Se fait un peu chier en fait.

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23 juillet 2006

J’écoute five leaves left de Nick Drake

et bien évidemment, tout le monde trouve ça au mieux chiant, au pire suicidaire    alors que ce chef d’œuvre absolu brille, scintille comme une beauté évidente et douce, fatiguée par les automnes.

Confondre douceur avec neurasthénie, mélancolie avec suicide.

comment fuir le plus possible le contemplatif       avec la peur qu’il vous rappelle la vacuité de notre existence pisseuse.

Tout cela me fait repenser à de vagues connaissances qui ont vite fait de vous oublier         de la même manière qu’ils oublient de se regarder, parfois.

J’ai repris mes balades en solitaire dans Paris pendant lesquelles je fredonne des chansons un peu tristes, mais jolies aussi.

Macho man me parle de sa peur du vide et de son besoin de séduire constamment ; il oublie un peu son côté légèrement insensible pour me livrer le problème de tout un chacun ; à quoi sert la vie sinon à la partager avec quelqu’un.

Je lui parle du bénéfice du temps pour soi et de la force qu’il apporte quand il est accepté ; je me passe de lui dire que ce dernier m’a apporté une grande chose cette année    un gros secret en fait qui était caché au milieu de l’évidence ; je ne trouverais jamais quelqu’un à aimer. Le plus dur maintenant c'est qu'il va falloir l’accepter tout en regardant l’Ile de la tentation d’un air dégagé…

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13 juillet 2006

Mes colocs ont une vie sentimentale dissolue

Heureusement, ça m’occupe.

Je ne sais pas si on peut me qualifier de colocataire idéal, sachant qu’une de mes occupations favorites est de lire le courrier intime de mes voisins de chambrée et de colporter leurs mésaventures sexuelles et sentimentales.

Kartofeln, nouvelle et provisoire occupante de la deuxième chambre à droite dans le couloir en rentrant, a la ferme attention de ne pas retourner dans ses mornes contrées outre ligne Maginot sans avoir goûté à l’arrogance toute française d’un dragueur parisien. Consternant de constater à quel point l’occupant de la chambre d’en face de la mienne (la troisième au fond du couloir à gauche) sombre sous les charmes peu discrets de cette mangeuse d’hommes. Ou alors ça l’arrange, depuis qu’il ne sort – couche – plus avec la copine de l’occupante de la première chambre à gauche en rentrant qu’il trompait aussi avec son ex. Le tout en sortant avec une régulière depuis plus d’un an. Oui je sais c’est compliqué.         

J’avoue cependant apprécier de plus en plus le charme fleuri de la copine de l’occupant de la deuxième chambre à droite dans le couloir en rentrant - provisoirement remplacé par Kartofeln - ; charme tout germanique lui aussi qui pousse la jeune demoiselle a envisager une retraite à 25ans dans la campagne teutone à s’occuper de la marmaille en faisant des gâteaux pour son mari chéri se tuant au travail. On comprendra les quelques réticences de ce dernier vis-à-vis de cette…ahem…mission, réticence ponctuée d’une culpabilité féroce qui agite les garçons incapables de satisfaire les désirs sexuels de leur dulcinée.

Sans oublier les diverses soirées qui apportent leur lot de pervers sexuels et autres appétits et j’ai parfois l’impression de vivre dans le Loft, le jacuzzi en moins. Et que toutes les frasques possibles et imaginables semblent par enchantement s’arrêter devant ma porte.

D’ailleurs maintenant je vous laisse deviner où se trouve ma porte dans le couloir, et le ou la gagnante aura soit une cyber fellation, soit toute ma gratitude.

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11 juin 2006

desperate housewives

Apéritifs, soleil, soirées diverses et rencontres sportives télévisuelles (beuhhh), toutes les excuses sont bonnes pour se vautrer littéralement dans l'alcoolisme. Comme si ce tournant décadent de ma vie était inéluctable, je ne peut résister à la tentation de cultiver une future cirrhose foudroyante. Aussi, les entelacts de la vie sentimentale et sociale de mes colocataires tend à faire apparaître les stupides tâches ménagères à l'image du terril de vaisselle qui s'est constitué dans l'évier comme un désordre secondaire. Heureusement que mes névroses bonniches sont toujours vivaces et qu'armé de mon CIF la saleté trépasse et L'Ordre refait sa loi dans les profondeurs abyssales d'un évier putride.

Cultivant une attitude d'intellectuel social démocrate et pervers sexuel enfoui sous une couche d'ennui notoire (le tout avec des Ray Ban), construisant un affect de confident analyste auprès de la gente féminine plutôt consternée par l'indigence de leurs chibres sur jambes et par là même véritable langue de pute contrite, je sais également me faire subtil et boire de la bière en rotant devant un match de foot et les commentaires gras qui vont avec       genre entre couilles on se comprend.

Ces mecs qui matent le foot entre potes pour exorciser leurs malaises sexuels et leur incapacité à prendre un engagement vis à vis d'une femelle incompréhensible car sensible et follement chiante dans une attitude de sécurité virile    au secours maman ne me castre pas avec le couteau rouillé à dents pointues
Et toutes ces nanas qui vivent dans l'attente du prince charmant alors que le gros dégueulasse qui gît sur le canapé ça les fait fantasmer, ça et leurs névroses de viol qui mouillent honteusement leur lit       vas y papa, craque moi la culotte de ton membre turgescent

et moi? je passe l'aspirateur.

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11 mai 2006

petits calculs entre amis

Il fut un temps où j’écoutais du disco    époque antédiluvienne mais qui a laissé des séquelles 

comme cet album putrescent des BeeGees que je tente vainement de cacher derrière un tas de groupes pour neurasthéniques.

Je range quelques affaires en prévision d’un déménagement qui fera progresser ma recherche de la quintessence de la blasitude en la côtoyant quotidiennement

ce dans les errements et les chemises mal repassées la jeunesse parisienne évaporée.

Oui, Derrick va vivre en colocation.

Informé de la faible épaisseur des cloisons et des indispositions d’un point de vue intime que cette malfaçon peut générer, j’ai maugréé sur la dégénérescence de la profession d’architecte à la solde des entrepreneurs assoiffés de profits redistribués aux actionnaires du CAC 40 et autres fonds de pensions      prêts à absorber jusqu’à la dernière goûte la substantifique moelle de cette pauvre jeunesse qui ne peut même pas baiser tranquille sans qu’un voisin vicelard écoute son membre turgescent dans la main les râles de plaisirs d’instants intimes, de gestes fébriles et d’amours passionnés.

Cf calculs du tableau excel d’une amie, NoTabous, très justement nommé « le nombre de mètres de bite qui passent dans ma chatte chaque semaine », une demoiselle ordinaire se voit offrir en moyenne 300 mètres de chibre en l’espace de 7 jours, approximativement la Tour Eiffel de satisfaction      chiffre qui me fait prendre conscience avec sueurs froides que les architectes qui conçoivent des cloisons si fines sont des putains de gros frustrés hyper bien informés….

Surtout surtout m’acheter du Cif et des boules quiès 

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28 mars 2006

Quand même, bravo Villepin pour avoir pu réunir dans une si joyeuse manif la lutte louable contre l'indigence politique et la quintessence du dogmatisme intellectuel avec son florilège de mots creux     tares malheureusement typiquement et congénitalement françaises.... Et puis merci à toi pour m'avoir donné l'illusion pendant quelques heures d'être un jeune comme les autres, à ceci prêt que putain y'a vraiment des beaux manifestants      bordeldedieu

c'est avec une joie non dissimulée que j'ai retrouvé l'espace d'un week end alcoolique à Lyon Smashing pumpkins, connaissance décalée qui a le pouvoir peu commun de générer le trash en toute innocence à l'endroit même où on la laisse       connaissance cependant maquée à un individu qui n'avait pas besoin d'elle pour s'adonner aux plaisirs de la trashitude assumée. Soirée au Sirius à conseiller d'autres indigents sentimentaux sur la gente masculine avec un coup de coeur pour le sosie de liam callagher qui derrière sa vieille frange avait les yeux qui disaient gentiment braguette.    

Je n'arrive pas encore à décrire ce que je ressens depuis quelques mois à Paris, mélange de plaisir, de lassitude et de douce résignation    souvent de dégoût, dégoût de moi et des autres mais surtout un pouvoir sur ma vie que je n'abandonnerais pas de si tôt          
j'ai peur d'avoir un frigidaire à la place du coeur   ou peur que celui ci le devienne au fur et à mesure que les circonstances blessantes et les non évènements prendront le pas sur ma trop grande faculté au rêve. j'ai un rapport plutôt conflictuel avec les sentiments       ou alors avec moi même. En tout état de cause, le résultat est le même, je ne m'attache à rien ou alors à ce qui est pour moi inaccessible, là où la plupart des autres ont mille raisons d'espérer.   

je demande pas grand chose pourtant     que Radiohead se magne le fion pour sortir leur prochain album   que ma mère arrête de vouloir me couper les cheveux et recoudre mes jeans     un beau mec par rame sur la ligne 8, de préférence étudiant en archi     un été les pieds en éventail dans le sable chaud         et juste un peu (un peu) de paix de l'esprit

Posté par derrick à 22:53 - Commentaires [6] - Permalien [#]

08 mars 2006

J'écris peu ces temps ci. Mais je suis bien placé pour savoir que sur les blogs on ne peut pas dire tout ce que l'on veut        moi qui ne poste que des messages mesquins voire légèrement langue de pute
aussi depuis quelques jours j'entraperçois l’ampleur insoupçonnée et incurable de mes névroses    rabaissant toujours plus ma self estime déjà à des profondeurs abyssales. je laisse tomber mes errances sur le net          elles n'ont que pour seul intérêt de me faire miroiter quelques pseudo love story platoniques ou de grandes expériences mortifiantes me faisant sombrer dans l'alcoolisme solitaire      la bouteille de vodka et moi devant la nouvelle star       

cette pluie fine est vile    c'est le genre de pluie qui détrempe les déjections canines jusqu'à laisser se répandre les grains de maïs logés à l'intérieur au grand bonheur de pigeons  vite repus
cette pluie me déprime affreusement   tout comme ce repas dans ce restau entre un couple beauf interrogeant gravement la serveuse asiatique déconfite sur ses préférences alimentaires  comme si par exemple elle avait déjà mangé du chien     ou cette tablée de commerciaux chemise bleue cravate porte clefs mégane coupée vantant le talent débordant d'eminem et de m pokora

j'ai parfois envie de m'allonger dans un champs un soir d'été et de m'endormir pour ne plus me réveiller   fini ma vie qui m'insupporte et ma gueule dans le miroir            hahaha même mes plans suicide sont dignes d'une midinette
et pourtant je m'étais juré d'écrire une note un peu optimiste. Cela dit je n'oblige pas les 3 personnes qui me lisent parfois à continuer cette expérience malsaine
sauf si ils éprouvent du plaisir dans ma déchéance   dans ce cas je continuerais à poster de la daube parce que je n'ai aucune parole et encore moins de personnalité.

voilà c'était mon post remise en question

Posté par derrick à 23:25 - Commentaires [3] - Permalien [#]